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pensées & dessins
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suite encore...
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suite...

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Nouveau truc...

Ca risque de prendre un peu de temps à finir (surtout que je bosse en ce moment, argh!), mais le crobard me botte déjà bien, y'a du gros monstre sympatique et des crânes aux yeux grimaçants et aux dents sinistres! pis avec des applats de couleurs ça donnera un effet un peu comic book qui risque d'être plutôt joli! on verra!
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Vade retro spam minivillas
Sans doute vous ne les avez pas vu puisque je les efface aussitôt, mais des immigrés clandestins se sont infiltrés parmi mes commentaires! Ils sont de nationalité Spam et viennent de ce pays appelé "mini ville"... Ces étrangers sont très dangereux puisque le simple fait d'afficher leur commentaire (en général il se résume à un mot ou même une image) nous renvoie directement vers une vitrine publicitaire de ce dangereux pays! Du moins chez moi ça le fait... Donc je m'empresse donc de rédiger cette fatwa haineuse pour vomir tout le mal que je pense de ce truc! Pour ceux qui ont la chance de l'ignorer, les "mini villes" sont la dernière engeance ludique créée par l'agence satanique et malfaisante "Motion-Twin"... Qu'est-ce que cela? Motion Twin est une société qui crée des jeux en ligne, tous gratuits il me semble... jusque là pas de problèmes (même si les jeux genre tamagoshi me paraissent plutôt dangereux pour les cerveaux de ceux qui y jouent, enfin passons si ça les amuse...) Mais voilà que Motion-Twin lance Mini ville! Et là catastrophe parce qu'en guise de jeu il s'agit simplement de créer une ville, qui grandira au fur et à mesure que des gens cliqueront sur le lien vers sa ville... On ne peut rien faire d'autre une fois la ville créée que de la voir grandir... Le programme ne sert qu'à faire de la pub à l'agence qui l'a créé. Bref encore un truc qui fait travailler le cerveau... Ce type de programme idiot ne permet donc finalement qu'un concours de bite bien lobotomisé (ma ville est plus grande que la tienne-euh nananère-euh) et qui fera j'en suis sûr régresser la population de notre pays (déjà pas très évoluée par ailleurs) au stade de l'enfance la plus crasse (c'est-à-dire celle où on s'abrutit devant des dessins animés et des jeux game-boyesques crétins plutôt que de s'inventer des univers en jouant). Mais le pire dans tout ça (et là où le truc prend une dimension réellement satanique) c'est que le phénomène ne touche pas juste quelques idiots qui n'ont rien d'autre à foutre que cliquer bêtement sur un lien, mais que les mini merdes se multiplient comme les pestiférés en l'an Mil ! C'est un véritable Buzz, et tous les djeuns suivent le mouvement sans réfléchir, tandis que les plus âgés se justifient par un "ouais je sais que c'est idiot mais je fais ça juste pour voir" propageant ainsi leur connerie plus hypocritement encore! Ce phénomène endémique atteint même mon blog et ça je ne peux l'accepter! Vous conviendrez donc, chers lecteurs, de l'utilité de lancer une guerre sainte contre ces infidèles qui propagent leur culte maudit! Brûlons ces chiens, arrachons leurs entrailles et décapitons leurs femmes! Pfiou, ça fait du bien de cracher son fiel après le boulot! Ce post est à lire au second degré! 
(Non je ne metterais pas de lien vers ce truc, je ne veux pas vous pervertir!)
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Transformers
Genre: Bien de consommation Pays: USA Année: 2007 Réalisateur : Michael Bay Avec : Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel, Jon Voight... Transformers, que dire sur ce nouveau blockbuster? Que j’ai trouvé ça nul ? Non même pas, en fait j’ai trouvé ce film Insultant. Parce qu’en fin de compte Transformers n’est pas un film raté (il suffit de voir le succès en salles pour s’en convaincre) et je me refuse à qualifier ce film de nul car je suis de ceux qui considèrent que les navets gardent une certaine noblesse qui les transcendent. Quelque part ils assument leur mauvais goût et le fait qu’ils l’exploitent au maximum (Pensons notamment au sinistre Virus Cannibale de Bruno Mattei avec ses stock-shots qui n’abusent personne, son pillage des films de Fulci et de Romero et ses scènes surréalistes... ) Transformers, lui, n’est même pas ça, j’hésite même à qualifier de film cette ode au consumérisme de masse. En effet ce truc n’a rien à raconter et ne raconte rien. Il n'y a qu’un scénario prétexte à cacher un vide abyssal. Rappelons rapidement ce scénario pour les chanceux qui auraient jusqu‘à présent échappés au matraquage publicitaire : C’est donc l’histoire d’un ado qui n’a d’autre but dans la vie que posséder une voiture et se « pécho » une nana. Sa rencontre avec une bagnole jaune qui s’avère être un robot alien venu de l’espace changera sa vie : La bagnole appelle ses potes boites de conserve de l’espace sur terre pour combattre d’autre boites de conserve (méchantes) afin de récupérer une sorte de rubik’s cube noir géant -alors qu’il en vendent pas cher à Cora, avec pleins de couleurs en plus- bref, les méchants meurent, l’ado a sa bagnole et il baise l’héroïne. Générique de fin. 
Je ne m’étendrais pas sur le personnage débile qu’est ce héros auquel tous les djeuns de la planète sont censés s’identifier : caricatural à l’extrême, le scénario accumule tous les poncifs de l’ado nul en sport et malchanceux en amour pour aboutir à cette espèce de guignol pathétique et désincarné auquel même un mongolien trépané aurait du mal à s’identifier. (Pourtant les beaufs ont l’air de le trouver trop mdr lol). Saluons toutefois le casting : Shia LaBeouf (c’est pas possible ce nom, ça doit être une blague) a effectivement l’air pire qu’un mongolien lobotomisé et est donc parfait dans son rôle de débile. Tous les autres personnages du film sont aussi creux (Les marines virils, les agents secrets X files de la « septième section » qui ont moins d’expressions que leurs costumes clonés, la djeuns salope –encore que pour une fois l’actrice est jolie et ne ressemble pas à une poupée Barbie, dommage que son rôle soit si pourri- etc. ) et le scénario ne fait rien pour les mettre en valeur (normal y’en a pas, me souffle-t-on, c’est bien y’en a qui suivent). Mais le pire ce n’est même pas les personnages (après tout Stallone n’a jamais eu besoin de personnages hyper intellectuels pour nous livrer de bonnes interprétations et des scènes d’action spectaculaires) mais la vacuité infinie de l’histoire. Le seul axe narratif du film étant pointé sur le cul de la belle convoitée par notre djeun’s, Bay ne sait plus trop comment remplir son film, il multiplie alors les seconds rôles et les sous intrigues dans une première partie totalement indigeste (rassurez-vous, la seconde partie est pire encore), molle, sans enjeux et sans aucun intérêt. Pour faire passer la pilule et tenter de cacher son absence totale de talent en matière de narration et de direction d’acteurs, le réalisateur remplit toute cette première partie d’humour beauf malvenu. Juste un exemple pour que vous puissiez bien saisir l’étendue de la catastrophe : Une femme et son G.I. de mari parlant de leur fille : -Elle rigole ! -t’es sûr que c’était pas un prout ? Consternant (Les beaufs se marrent) Seuls les moins intelligents du public seront tombés dans le panneau et auront trouvé cette partie drôle et pertinente.

La suite, c’est à dire les scènes d’actions, est encore plus affreuse. Après ce début qui bande mou, ce n’est rien de dire qu’on n’en a plus rien à battre de l’histoire et qu’on espère plus que voir des robots géants qui se battent. Mais l’absence totale d’enjeux et de suspense rends toutes les scènes qui suivent totalement vaines et d’une futilité rarement vue à l’écran. Les mitrailles et explosions du film ne se justifient plus que par eux même et perdent de ce fait tout leur impact. On pourrait croire que Bay est en fait un grand gamin qui ne s’amuse à tout casser sur l’écran que pour le plaisir personnel que ça lui procure si effectivement ces scènes étaient mise en valeur. Mais ce n’est pas le cas, outre le fait que l’histoire du film les annihile, ces scènes de destruction et d’action ne sont même pas mises en scènes. Là encore, il n’y a rien à sauver. Bay tente maladroitement et avec l’adresse d’un gamin américain et obèse de cacher son manque total de notions en ce qui concerne la mise en scène. La gestion de l’espace et les chorégraphies des combats sont des choses qu'il semble ignorer tant son film est illisible et laid. Les images sont si rapides que la rétine fatiguée du spectateur a bien du mal à y distinguer autre chose que des bouts de tôles colorés qui tourbillonnent à vous en donner la nausée. Bref ce film est si futile, à la fois dans le fond (et encore je n’ai même pas parlé de toute la morale consensuelle que le truc véhicule) et la forme, qu’il stigmatise à merveille la déchéance de notre société sombrant dans le consumérisme idiot. Parce que finalement je ne vois pas plus d’utilité a ce film qu’à un logo Nike sur un t-shirt. L’objet est totalement exempt de toute velléité artistique. Bay ne cherche qu’à combler les vides énormes de son film par des pirouettes pyrotechniques et des blagues d’un niveau plus bas que terre. Et ce qui me fait le plus peur c’est que le public semble non seulement apprécier ce genre d’arnaque, mais qu’il en redemande, comme si son cerveau handicapé et malade ne pouvait plus se satisfaire que de ce genre de produits insultants et manipulateurs.

Transformers n’est qu’un produit sans âme et sans talent, vide de toute substance, une jolie machine qui ne fonctionne pas, une bague en fer blanc plaqué or, un bête gadget sans utilité… ne faites pas comme moi, ne donnez pas votre argent aux types qui on fait ça !
enfin bon, en fait c'est un blockbuster assez classique, je m'énerve évidemment pour rien avec mon style pompeux, et si certains aiment tant mieux, mais c'est pas ma tasse de thé ce genre de machins idiots et technologiques...
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Revenge
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Vous reprendrez bien un peu de cervelle?

Kichiku
Kichiku dai enkai Genre: Gore Pays: Japon Année: 1997 Réalisateur : Kazuyoshi Kumakiri Avec : Shigeru Bokuda, Sumiko Mikami, Shunsuke Sawada, Toshiyuki Sugihara...
Ce film méconnu au nom étrange nous vient du japon. En occident, il doit sa maigre renommée à ses effets gorasses qui ont la réputation d'êtres particulièrement vomitifs et dégueulasses… Et bien à la vision de l'objet en question, on est bien loin de remettre en cause la réputation desdits effets gores. Pourtant Kichiku n'est de loin pas un de ces films outrancièrement gore comme il y en a tant, qui sacrifie scénario et mise en scène au profit des seuls effets sanglants. Au contraire c’est une œuvre intense dont l’impact très fort doit autant aux maquillages et aux effets spéciaux qu’au scénario et aux acteurs. Le synopsis est pourtant très simple : Dans les années 70, un groupe d’étudiants d’extrême gauche, dont le leader est en prison, est en proie à des luttes intestines entre les différents membres avides de pouvoir. Comme on peut s’y attendre, ces luttes s’intensifieront au point de virer à la folie meurtrière pure.
Quelque part, il s’agit évidemment d’un scénario prétexte à montrer les excès barbares des personnages, parce que, pour son premier film, Kazuyoshi Kumakiri ne s’intéresse que très peu aux actes politiques du groupe. Pour autant cette dimension n’est pas complètement absente du film. En effet Kichiku s’ouvre par une sorte de long prologue ayant pour but de nous présenter les différents membres du groupe, leurs motivations et leurs personnalités. Loin d’être innocent, ce prologue baigne déjà dans une réalité malsaine et glauque qui augure les débordements de violence qui vont suivre et en même temps leur donne un cachet réaliste et les ancres dans un contexte social troublant. Les personnages, incarnés pour la plus part par des acteurs amateurs et des amis du réalisateur, ont tous l’air vrai. On est bien loin des personnages stéréotypés et idiots des films gores qu’on a l’habitude de voir. Et cette particularité exacerbe la dimension tragique que prend le film. Autre originalité, Kichiku est un film d’étudiant. Kumariki est encore étudiant à l’Université des Arts de Osaka quand il réalise ce premier long métrage avec 30 000 dollars en poche. Le réalisateur affirme fréquenter l’université uniquement pour disposer du matériel qu’elle offre. Il ira même jusqu’à redoubler intentionnellement sa dernière année pour finir le film. Et ce qui est déjà impressionnant à ce stade, c’est l’utilisation judicieuse que le Kumariki fait de son maigre budget. L’image tournée en 16 mm possède ce grain si particulier qui ajoute ici a l’atmosphère pesante du film. Les décors ( des chambres d’étudiants, une forêt et une usine désaffectée qui sert de squat) possèdent ce même coté triste et sale qui pourrait faire passer Kichiku pour un film tourné dans les années 70.
C’est également à l’université que Kumariki récupère les bandes d’archives des manifestations étudiantes au japon dans les années 70 qui serviront pour le générique du film. Celles-ci jouent aussi un rôle dans l’origine même du film. Le réalisateur y trouve son inspiration, de même que dans ce qu’on nomme « l’incident Asama Sanso » qui s’est déroulé en février 72 : des membres de l'Armée rouge unifiée (Rengô sekigun), un groupuscule terroriste d’extrème gauche, prennent en otage une femme et se barricadent dans une maison en montagne. La police japonaise finira par donner l’assaut et tuer les terroristes. Mais ce qui semble finalement le plus pertinent, c’est sa rupture récente avec sa petite amie d’alors. En effet le film prend une dimension cathartique assez forte. Car si le background politique est bien présent au début du film, Kumakiri ne s’y attardera que très peu. Ce qui l’intéresse d’avantage c’est de montrer comment le groupe finit par se disloquer et tomber dans l’ultra violence. Il entend ainsi mettre en garde contre les dangers des systèmes hiérarchiques et l’obéissance aveugle à un leader unique. Or dans le film, ce leader est une femme. La seule femme du casting, et qui se révèle être une véritable salope manipulatrice, qui couchera avec tous les membres du groupe avant de sombrer dans une démence psychotique atrocement sanglante. A n’en pas douter, Kichiku est un film assez misogyne, ce qui accentue encore le malaise qu’il produit chez le spectateur.
Et c’est donc dans ce contexte très lourd et pesant qu’éclate finalement la violence la plus brute. Une fois son atmosphère installée, Kumariki fait alors un étalage complaisant d’une violence brutale et gore, qui n’a en aucun cas le caractère réjouissant ou parodique de films qu’ont les Guinea Pig (autre monuments gores du cinéma nippon) ou Braindead (la comédie riche en décapitations et démembrements de Peter Jackson). Ici la violence est montrée de manière directe et frontale, sans détour. Le spectateur assiste à d’interminables tabassages à coups de poings et de pieds, à de complaisantes décapitations, à des castrations et à des atrocités pires encore. Le film prend aux tripes et le gore choque. Rarement une telle intensité aura été atteinte dans la violence tant graphique que psychologique. Les coups et les mutilations subies par les victimes s’accompagnent d’humiliations et de railleries sinistres. Le but d’un film comme Kichiku est clairement de choquer et de mettre mal à l’aise, et le film remplit pleinement son office. Le ton sérieux, la qualité de la mise en scène et le réalisme général du film installent ainsi l’ambiance propice pour que l’impact et la force des images gore soit la plus forte possible. Kichiku est une sorte de montagne russe vicieuse, avec pleins de virages et de descentes auxquels on ne s’attend pas. Un film coup de poing qui met mal à l’aise et remue l’estomac. A réserver aux amateurs de sensations fortes exclusivement.
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